Archive de juin, 2008

NO BOTTLE, UNE BOUTEILLE ÉCONOME

Lundi, juin 30th, 2008

La consommation d’eau en bouteille va croissante et le phénomène n’est pas près de s’inverser. Chaque année, de plus en plus d’eau en bouteilles est consommée, avec pour conséquence une consommation importante de matières premières (et notamment de pétrole), de fortes émissions de CO2 liées au transport et à la distribution des bouteilles et enfin une forte production de déchets. Même si les bouteilles sont recyclables en théorie, elles le sont encore très peu en pratique.

L’entreprise Sidel s’est penchée sur le problème, l’idée n’étant pas de trouver des solutions nouvelles mais plutôt de réduire l’impact de l’existant. Sidel a donc conçu la No Bottle, une bouteille d’eau plus légère et plus souple. La No Bottle est une bouteille de 500 ml pesant entre 25 % et 40 % moins que les bouteilles standard. Elle pèse 9,9 g au lieu de 16 g en moyenne pour les autres bouteilles, ce qui représente une réduction de poids importante si on considère que 26,5 milliards de bouteilles d’eau ont été produites en 2007 dans le monde (source : Euromoniteur). Ce poids léger permet de grandes économies de matières (160 000 tonnes de plastique par an dans le monde si l’on se réfère aux chiffres précédents) et d’énergie, dans les transports notamment.

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C’est une bonne solution, reste qu’il faudrait penser à consommer l’eau autrement, utiliser des carafes filtrantes par exemple et veiller à bien trier les bouteilles… en espérant que les filières de recyclage suivent.

Sidel

The lightest premium bottle in the world

UN PLAN A… CAR IL N’Y A PAS DE PLAN B

Vendredi, juin 27th, 2008

Marks & Spencer vient de mettre au point son plan A, un plan d’actions pour lutter contre le changement climatique, réduire le gaspillage et la production de déchets, protéger les ressources naturelles et réduire la dépendance aux ressources fossiles, privilégier le commerce équitable et tendre vers une vie plus saine. Marks & Spencer s’engage ici sur 100 points précis avec un objectif de réalisation à court terme. L’enseigne se fixe en effet 2012 pour remplir un certain nombre de ces engagements.

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Par exemple, en ce qui concerne le changement climatique, Marks & Spencer compte réduire les besoins énergétiques de ses points de ventes, de ses usines, mais aussi de ses fournisseurs ; l’enseigne souhaite également privilégier les énergies renouvelables ou encore réduire les distances parcourues par les produits alimentaires. Pour réduire les déchets, Marks & Spencer va développer l’usage de produits et d’emballages recyclés et recyclables et bien sûr réduire l’utilisation de sacs plastique.

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Parallèlement à toutes ces démarches, Marks & Spencer vient d’ouvrir sa première éco-usine. Basée à Thulhiriya au Sri Lanka, elle a été conçue pour tendre vers la neutralité carbone. L’usine s’approvisionnera en énergie issue de sources renouvelables à partir du réseau indien, des panneaux solaires seront également installés sur place et fourniront 10 % de l’énergie globale nécessaire. Chaque aspect de la construction du bâtiment a été conçu dans une logique environnementale, pour réduire au maximum l’impact de l’usine. Des matériaux locaux, naturels et efficaces ont été installés ainsi qu’un toit végétalisé, si bien que l’usine consommera 40 % d’électricité de moins d’une usine standard. L’eau de pluie sera récupérée et les installations économes permettront de réduire de 50 % la consommation d’eau. Enfin, les déchets seront triés pour le recyclage ou pour la production de biogaz.

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La démarche de Marks & Spencer est très complète, leur site est par ailleurs très bien fait !

Le Plan A de Marks & Spencer

PLACER SON ARGENT DURABLEMENT

Mardi, juin 24th, 2008

La notion de responsabilité environnementale et sociale des entreprises fait l’objet d’une attention de plus en plus soutenue des consommateurs. Ils sont chaque jour un peu plus nombreux à privilégier des produits à faible impact environnemental. Rouler à vélo, trier ses déchets, acheter des vêtements ou des produits alimentaires biologiques et issus du commerce équitable est possible aujourd’hui, mais est-il possible de placer son argent en respectant ces principes éthiques et durables ? Oui. Désormais, la Caisse d’Épargne met à la disposition de ses clients la possibilité de faire des placements financiers tout en contribuant à la protection de l’environnement, c’est-à-dire d’investir dans les entreprises « de demain » qui cherchent des solutions aux grands enjeux environnementaux et dont les activités sont liées aux services à l’environnement, aux services aux collectivités, à l’efficacité énergétique et à l’amélioration de la qualité de vie. La Caisse d’Épargne veut soutenir les entreprises qui investissent dans le développement durable, en leur offrant des moyens de se développer. L’évaluation des bénéfices se fait selon trois critères : la responsabilité, le climat et la sécurité.

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Pour la responsabilité, il s’agit d’investir dans des entreprise socialement responsables. La Caisse d’Épargne veille à informer sur le degré de prise en compte de critères sociaux et environnementaux dans la conception des produits d’épargne.

Pour le climat, la Caisse d’Épargne informe sur le volume d’émissions annuelles de GES des entreprises ou des secteurs d’activités financés par le placement. Si, par exemple, le placement représente 1% de financement annuel de l’entreprise, alors 1% des émissions annuelles de cette entreprise lui est attribué. Le calcul des émissions est assez complet, puisqu’il additionne les émissions des usines de l’entreprise, de ses fournisseurs et de l’utilisation des produits qu’elle fabrique.

Enfin, le critère sécurité concerne le niveau de protection dont bénéficie le placement, il s’agit de privilégier des placements à long terme et non de spéculation à court terme. La sécurité augmente avec la durée du placement.

Caisse d’Épargne

Bénéfices Futurs

BIGBELLY, UN COMPACTEUR SOLAIRE

Mardi, juin 24th, 2008

BigBelly est une poubelle révolutionnaire mise au point par Seahorse Power Company, une entreprise américaine fondée en 2003 avec la mission de réduire la consommation de combustible fossile par des solutions novatrices (et économiques) aux problèmes quotidiens. BigBelly en est une. BigBelly est un compacteur solaire, une poubelle d’une grande contenance qui compacte les déchets et permet ainsi de réduire le nombre de voyages aux centres de traitement des déchets et donc le nombre de camions de collecte des ordures en ville et autant d’émissions de CO2 (cette poubelle peut éventuellement se mettre à l’intérieur de bâtiments, puisqu’il existe une version que l’on peut brancher sur le secteur).

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La BigBelly n’est pas seulement une poubelle de ville dans laquelle tous les déchets se confondent, il existe des versions pour le tri. Des BigBelly pour le papier, le verre, l’aluminium sont disponibles et font le même travail de compactage solaire.

Ce qui est sûr, c’est que BigBelly a un grand succès. On trouve ces poubelles partout aux Etats-Unis, dans les forêts du Massachusetts, dans les parcs du Michigan, à Boston, Chicago, Los Angeles, dans le Queens à New York, dans les universités…

BigBelly

GAGNER DE L’ARGENT EN TRIANT SES DÉCHETS

Lundi, juin 23rd, 2008

Il n’est pas toujours facile d’imposer à chacun des pratiques durables, surtout lorsque celles-ci sont contraignantes et chronophages. Le tri des déchets notamment n’est pas une mince affaire à instaurer. Certaines collectivités ne se découragent pas pour autant et ont recours à des moyens incitant les particuliers à trier. La ville de Philadelphie, à travers l’entreprise Recycle Bank offre à ses citoyens la possibilité de gagner des bons de réductions pour des produits d’entreprises partenaires de l’opération (Whole Foods, RiteAid, Starbucks, mais aussi de nombreuses entreprises locales)… et cela pour le simple fait de jeter ses déchets dans les poubelles qui conviennent.

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Pour que cela fonctionne, Recycle Bank a intégré des codes barres dans les poubelles de recyclage. Lorsqu’elles sont ramassées par les camions, les poubelles sont scannées et pesées. Chaque ménage reçoit alors sa compensation financière proportionnelle à ce qui se trouve dans sa poubelle, plus il recycle et plus il gagne d’argent, parfois jusque 35 USD par mois. Le plus étonnant dans tout cela est que ce programme de recyclage traditionnel est le plus rentable de ceux instaurés aux États-Unis. Le coût du programme est largement compensé par les économies réalisées par le désengorgement des incinérateurs et des centres d’enfouissement. Le succès de Recycle Bank encourage de nombreuses villes américaines à se lancer dans des expériences similaires.

Recycle Bank

Via Springwise

LA CARTE DE CRÉDIT « EARTH REWARDS » de GE

Vendredi, juin 20th, 2008

General Electric a lancé dernièrement la carte de crédit « Earth Rewards », de quoi récompenser la terre en quelque sorte. General Electric propose à ses clients de réduire davantage leurs impacts sur l’environnement. La carte de crédit « Earth Rewards » permet à son détenteur de financer de projets de réduction d’émissions de CO2, en effet chaque fois qu’il utilise sa carte, une partie de son paiement est mis de côté pour compenser les émissions de CO2 de l’achat en question. General Electric montre par exemple que la dépense de 25 $ suffit pour compenser les émissions d’un réfrigérateur moyen pendant un mois ou encore que la dépense de 500 $ compense les émissions d’une voiture moyenne sur presque 2 500 km.

La carte « Earth Rewards » ne se présente pas comme LA solution au réchauffement climatique, elle est juste un outil de plus pour financer des projets de réduction d’émissions de CO2. General Electric le rappelle bien en interpellant les entreprises, mais aussi les particuliers, à rationaliser leurs besoins en énergie et à repenser leurs actes d’achat et de consommation vers plus sobriété et d’efficacité.

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Les projets que Genéral Electric proposent de financer sont par exemple le reboisement et la reforestation, la recherche autour de la capture du Méthane dans les centres d’enfouissements des déchets, les énergies renouvelables ou encore l’efficacité énergétique.

General Electric

SUNHOPES, ESPOIRS POUR LE SOLAIRE

Jeudi, juin 19th, 2008

SunHopes est un concept original d’utilisation des technologies photovoltaïques pour la production d’énergie. SunHopes est une plate-forme remplie d’hélium, donc plus légère que l’air, contenant des cellules photovoltaïques incorporées permettant de capter la radiation solaire. L’objectif est de réduire le besoin d’espace pour l’exploitation de ces technologies (pour lesquelles de nombreux mètres carrés sont nécessaires) et d’améliorer la mobilité des plate-formes de production.

Plusieurs types de plate-formes ont été conçus, tous répondent aux mêmes objectifs mais ont des spécificités techniques différentes.

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Geotectura