LES BIENS COMMUNS ?
Vendredi, janvier 30th, 2009L’eau, l’air, la terre sont des richesses que nous partageons tous…
L’eau, l’air, la terre sont des richesses que nous partageons tous…
Aujourd’hui, une petite contribution sur EcoloInfo, ici.
Icebreaker est une entreprise basée en Nouvelle-Zélande qui conçoit et produits des vêtements techniques Outdoor. Outre une politique de développement durable très développée, l’entreprise met en avant son entière responsabilité dans chaque étape de la production. Icebreaker choisi ses fabricants sur des critères stricts d’éthique commerciale, environnementale et sociale. Les usines doivent être certifiés dans le cadre d’un programme de garantie qualité et d’un programme de management environnemental international, et être en conformité avec les normes environnementales Oeko-Tex applicables aux produits textiles.
Sur leur site Internet, plusieurs vidéos sont mises en ligne, elles montrent chaque étape de la production : la fibre, le lavage, le filage, le tissu et l’assemblage.
La transparence de la démarche d’Icebreaker s’illustre aussi dans la possibilité de retrouver l’élevage qui a fourni la laine pour fabriquer notre pull. Une plateforme Internet a été créée, pour que chaque client puisse entrer son Baacode et remonter la filière de production jusqu’au mouton ! Cela reste un clin d’oeil, mais ça permet à l’entreprise de communiquer davantage sur sa politique responsable.
La Fabrique Hexagonale est un blog excellent. « Pour quoi faire ? Pour promouvoir les entreprises qui ne sont pas parties voir ailleurs si l’herbe était plus verte. Pour préserver les maigres emplois « industriels » qui subsistent encore en France. Pour limiter la valse des cargos chargés de chaussettes et de jouets à « deux balles » et ménager, ainsi, notre environnement. Parce que, puisqu’il n’y a visiblement rien à faire contre la mondialisation, c’est à chacun de nous de faire quelque chose, maintenant… »
En plus de très bonnes prises de parole, sur la délocalisation notamment, on trouve sur ce blog quantité d’informations sur les produits fabriqués en France. Ils sont classés par catégories : ameublement, bricolage, chaussures, électroménager, horlogerie, jouets, sports d’hiver, textile, et bien d’autres.
Par exemple, en cherchant du matériel pour les sports d’hiver fabriqués en France, on trouve des marques comme Windlip Clone-Ind, Aluflex, Pheniw, Boheme, Vandel, Ame, Tardy, Axunn, Bumtribe, Blacksmith, Lagriffe, Ride-doctor, Rossignol, ou encore Swellpanik, quine sont pas très connues et qui fabriquent pourtant des articles de grande qualité en France.
Tandis qu’on annonce la création de l’Agence Internationale pour les énergies Renouvelables, l’IRENA, Obama prend à bras le corps la problématique de l’énergie au États-Unis et nomme son équipe gouvernementale en charge.
Créé par une cinquantaine de pays, l’IRENA est un organisme international qui a pour objectif de promouvoir les différentes énergies renouvelables à l’échelle mondiale. Les activités de l’IRENA seront concrètement de donner des conseils en matière de politique à suivre afin d’améliorer les cadres réglementaires régissant les énergies renouvelables ; de transférer efficacement les technologies et le savoir-faire ; de renforcer de façon durable les capacités et les compétences en matière d’énergies renouvelables ; de fournir des informations solides du point de vue scientifique au moyen d’une recherche politique appliquée à la fois technique et socio-économique ; de faciliter le financement des énergies renouvelables et mieux informer l’opinion publique.
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De son côté, Obama présente son équipe dédiée à l’énergie, ici, sur le site du New York Times…
On l’aura compris, l’objectif est de sortir d’une économie « fossile » tout carbone et de réduire notre dépendance au pétrole, au gaz et au charbon.
Une exposition réalisée par l’association toulousaine La boîte à outils est disponible partout en France depuis le début du mois de janvier. Lauréate du programme « Ideas that Matter 2008″ organisé par le groupe Sappi, la campagne « À vélo citoyens ! » a pour objectif de promouvoir l’usage du vélo et de participer d’un nécessaire changement dans notre culture du déplacement. L’idée est de valoriser l’usage du vélo en partant des usagers eux-mêmes. Si vous avez envie de la diffuser, conatctez-les sur le site…
Un livre sera édité par les éditions plume de carotte et sera disponible en librairie à partir du 8 avril 2009.
Le développement des nouvelles technologies va très vite, chaque année ce sont des centaines de nouveaux produits qui sont mis sur le marché, rendant obsolètes les générations précédentes et générant quantité de déchets électriques et électroniques. La quantité de produits électroniques mis au rebut dans le monde a fait un bond ces dernières années. Ce sont entre 20 à 50 millions de tonnes d’e-déchets qui sont générées à travers le monde chaque année, représentant désormais 5% de la totalité des déchets municipaux solides mondiaux, soit presque autant que les emballages plastiques.
La question du devenir de ces déchets est complexe. Une grande partie des déchets électroniques est exportée, souvent illégalement, de l’Union Européenne (UE), des Etats-Unis (USA), du Japon et d’autres pays industrialisés vers l’Asie. Là-bas, les ouvriers des chantiers de récupération de ferraille sont exposés à un cocktail de substances chimiques toxiques lorsqu’ils désassemblent les produits. Les appareils électroniques sont composés de centaines de matériaux dont un grand nombre contiennent des métaux lourds (plomb, mercure, cadmium, béryllium) ainsi que des substances chimiques dangereuses, comme les retardateurs de flamme bromés – polybromodiphényles (polybrominated biphenyls, PBB), éthers diphényliques polybromés (polybrominated diphenylethers, PBDE) et tétrabromobisphénol-A (tetrabromobisphenol-A, TBBPA ou TBBA) ; des substances chimiques dangereuses génèrent une forte pollution et des risques sanitaires pour les travailleurs qui les produisent ou les éliminent mais aussi pour les utilisateurs.
Voici un petit film très bien fait pour se faire une idée de ce qui arrive à nos ordinateurs une fois jetés. Ce film a été découvert dans le Media That Matters Film Festival, ce festival regroupe les films qui poussent à l’action. « Short Film That Inspire Action ».
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Greenpeace est très engagée dans la problématique du traitement des déchets électroniques. Ses équipes ont d’ailleurs réalisé des études sur la situation au Ghana l’année dernière et voilà un film qui montre bien les ravages causés par tous ces déchets.
Greenpeace ne se contente pas de faire des études sur le terrain. Elle a réalisé un guide « Pour une high-tech responsable », avec pour objectif d’offrir un outil pour éclairer les consommateurs dans leurs choix mais aussi de faire émerger une demande forte de produits électroniques exempts de substances dangereuses, qui pourront ensuite être recyclés sans polluer l’environnement et mettre en danger la santé des travailleurs du recyclage, en Europe mais aussi dans les pays en voie de développement. Le guide « Pour une high-tech responsable » attribue une note sur 10 aux quatorze plus gros fabricants mondiaux de téléphones mobiles et d’ordinateurs d’après les informations qu’ils mettent à la disposition du grand public sur leurs sites Internet.